« Men Sana in corpore sano « Juvenal »

« L’enfant n’est pas un adulte en miniature, ce n’est pas un petit homme mais le petit de l’homme »

Le certificat de non contre indication à la pratique sportive

Il ne doit pas se limiter aux objectifs décrit ci-dessous ou à la délivrance rapide d’une autorisation. Nous ne devons pas ou plus accepter de certificat dit de « complaisance ». Le Médecin du sport occupe une place de choix en complémentarité avec ses confrères généralistes et spécialistes pour jouer un rôle d’information, de dépistage et participer à la prévention au sens le plus large du terme

Coureur

L’examen clinique

L’examen clinique, qu’il soit réalisé par le médecin du sport ou tout autre médecin se doit d’être complet et adapté tout en tenant compte du choix de l’activité voir, de ses avantages et de ses inconvénients ou contraintes (ESI, Comorbidité et adaptation, Surmenage liée à la durée, l’intensité, Technopathie…).

Ce bilan se doit de respecter un temps pour l’interrogatoire ; Sport loisir ?, Sport compétition ?, (ATCD familiaux, personnels, sportifs), vérifier la couverture vaccinale (tenir compte des exigences réglementaires selon les fédérations sportives), le ou les traitements en cours (réglementation en matière de dopage…), Mode de vie (Activité professionnelle, Activité scolaire Cursus (Sport Etude, EPS…), Hydratation, Tabagisme, le cursus sportif, le type d’activité, les aspects quantitatifs et qualitatifs de l’entraînement hebdomadaire (horaires, échauffement, récupération…), la motivation, la performance)…

L’examen complémentaire

L’examen clinique appareil/appareil en sachant que les ¾ des problèmes se reportent sur l’appareil locomoteur, insister sur les appareils sollicités … Les examens complémentaires l’orientation ou non vers des spécialistes seront fonction non seulement de ce temps d’examen, tiendront compte de l’âge et ici aussi selon le respect des règles fédérales sachant que la plupart des associations sportives reconnues par les fédérations sont elles-mêmes pour la majorité reconnue par le Ministère de la Jeunesse et du Sport.

Nageur
Cyclisme

Médecine du sport et santé

A ce titre on ne peut qu’insister sur ce manque de reconnaissance de la Médecine du Sport de la part du Ministère. On peut se demander par ailleurs pourquoi les compagnies d’assurance pourtant impliquées au niveau des associations sportives (chaque adhérent paye une cotisation) ne soit pas plus exigeantes et participatives dans l’examen. Ne peut-on pas avec les instances de la Direction de la Santé comme pour un Accident du Travail, prévoir une obligation sur les feuilles de soins, d’apposer une case AS…pour accident sportif… Obliger ainsi les Compagnies d’Assurance à intervenir…que fait-on des déclarations des Accidents Sportifs.

La qualité d’un examen demande une reconnaissance réelle de la part de nos instances respectives et pas un semblant, une couverture que l’on tire à soi. Le sport de loisirs doit rester une première indication sur une ordonnance, mais pas sans une négligence ou une banalisation de cet examen. Le sport de compétition réclame un temps d’examen suffisant et une bonne connaissance donc une bonne formation en Médecine du sport.

Formation médicale et maintien des connaissances

La médecine évolue en permanence pour offrir aux patients des traitements toujours plus efficaces et une prise en charge améliorée des pathologies. Afin de maintenir le niveau de connaissances exigé par la pratique médicale pour le bien-être des patients, il est nécessaire de se former de façon continue et d’échanger avec les spécialistes.

La formation médicale continue par le biais de la SFMES (Société Française de Médecine de l’Exercice et du Sport), l’AMDTS (Association des Médecins de Traumatologie du Sport), les Instituts Régionaux de Médecine du Sport… concourent au maintien des connaissances de chacune et de chacun quelque soit leur propre formation ou spécialité.

Formation médicale